Les collaborateurs

Géométrie des espaces prend vie grâce à la rencontre de points de vue disciplinaires différents qui nourrissent le projet. Voici donc ceux qui participent à sa réalisation et qui le font évoluer de jour en jour ! Bien heureuse de vous les présenter !

Isabelle Forest (auteure et ayant dirigé plusieurs projets d’intégration d’art, de littérature et de performance dans l’espace public et in situ) : Mentor pour la réalisation du projet, depuis ses balbutiements jusqu’à sa présentation publique (voir Les Laboureurs du Ciel / Printemps des poètes)

Atelier 480 (Professionnels en design graphique) : Intégration de la typographie à l’architecture, impression grand format ainsi que conception visuelle de carnet de médiation, d’une affiche et de feuillets informatifs (voir atelier480.com)

Mathieu Campagna (Musicien et concepteur sonore): Co-création d’une installation sonore et composition d’une musique instrumentale (entendre ses compositions et Magtogoek)

Alexandre Hamlyn (Architecte) : Conception de plans et devis de structures pour une des installations (voir Opération déneigement)

Vincent Roy (Exmuro arts publics): Conseils en intégration de photographies et d’impressions dans l’architecture (voir exmuro.com)

L’équipe du Musée de la civilisation : Accompagnement, expertise et équipement (consulter mcq.org)

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Les toits, un espace public ?

Accessibles environ six mois par année, soit du mois de mai à la fin octobre, les toits du Musée accueillent les piétons et les visiteurs uniquement pendant les belles saisons. Pour plusieurs, avant les festivités du 400e anniversaire de Québec et le Potager des visionnaires de Franco Dragone, ce magnifique espace public était un secret bien gardé !

Pour enrichir mes réflexions et m’inspirer, je me suis intéressée à l’historique des toits du Musée. À lire sur le blogue du MCQ !

Un lieu et ses contraintes

Après quelques rencontres avec les personnes ressources des différents services du Musée, au-delà de leur potentiel artistique fort, les toits se sont révélés dans   ce qu’ils peuvent avoir de contraignant… Ou d’inspirant !

La magnifique vue sur le fleuve offre donc son revers : le vent du fleuve. À garder en tête lors de la fabrication de certaines installations pour éviter les mauvaises surprises et m’assurer de la sécurité des visiteurs.

La soleil donne au lieu l’apparence d’un havre vert et douillet en milieu urbain… Mais gare aux coups de soleil et à l’usure prématurée de certains matériaux. Dans le cas de Géométrie des espaces, étant donné la courte durée du projet et le mois de sa présentation (septembre), le soleil demeure un allié.

Souhaitée et appréciable, l’accessibilité des toits ajoute certaines contraintes qui, au premier regard, peuvent ne pas transparaître. L’équipement technique utilisé se doit d’être sécurisé pour éviter les vols, en plus d’être bien à l’abri de la pluie et des vents ! Quant à l’accessibilité universelle des lieux institutionnels, tel que le Musée, elle deviendra un facteur important à considérer lors de la conception de certaines structures envisagées.

Et que dire de l’espace architectural en soi qui par sa taille impose des choix stratégiques d’intervention pour ne pas qu’une installation semble anodine et minuscule dans le volume grandiose du bâtiment. Un lieu et ses contraintes certes, mais avec ce lieu vient également la possibilité d’apprendre beaucoup sur ce qu’est l’art en espace architectural public et extérieur. Je saisis donc cette occasion !

GÉOMÉTRIE DES ESPACES : La mise en architecture

Projet de recherche et de création, Géométrie des espaces est une mise en architecture des poèmes de mon recueil par des photographies et des documents d’archive, des installations in situ et de l’intégration de textes à l’espace architectural. L’auteur Isabelle Forest m’accompagne comme mentor dans toutes les étapes du processus. Sa réalisation est possible grâce au soutien du Conseil des Arts et des Lettres du Québec ainsi que de la mesure d’aide Première Ovation de la Ville de Québec et du ministère de la Culture et des Communications.

Ce projet représente une étape charnière dans l’évolution de ma pratique en alliant les différentes disciplines qui nourrissent mon travail des dernières années en plus d’étendre mes réflexions au rôle et à la place de l’art en espace public.

GÉOMÉTRIE DES ESPACES sur les toits du Musée de la civilisation

Du 31 août au 30 septembre prochain, dans le cadre des festivités de son 25e anniversaire, le Musée de la civilisation accueille sur ses toits mon projet d’expérimentation artistique Géométrie des espaces. Comme employée du Musée et artiste, c’est m’offrir l’occasion de redonner un peu là où j’ai beaucoup appris et d’explorer le potentiel artistique de ce magnifique espace public.

Suivez mes interventions sur le blogue du Musée sous l’onglet Créateur invité !

GÉOMÉTRIE DES ESPACES : Tout d’abord un recueil

Géométrie des espaces est d’abord un recueil de poésie dont j’ai terminé l’écriture au printemps 2012 grâce à l’accompagnement de l’auteur Jean Sioui et au soutien de la mesure d’aide Première Ovation de la Ville de Québec et du ministère de la Culture et des Communications. Il s’articule autour d’une question de l’architecte Le Corbusier «Quelle est la règle qui unit et ordonne toute chose ?». L’architecture des espaces construits que l’on habite devient la métaphore des espaces qui nous habitent et que l’on construit. Le recueil se divise en trois chapitres : la ligne, le point de jonction et la forme.